Autres interventions de l'association Monts 14
Les interventions de l'association Monts 14, bien sûr, ne se limite pas aux actions devenues publiques grâce à des pétitions, des recours, etc. Elles portent également sur des petites opérations, la préservation de maisons pittoresques, la conservation de petits espaces verts, etc. La liste ci-dessous n'est pas limitative : pour en savoir plus, adressez-vous au siège de l'association.
4-6 rue
Léonidas
Le joli
petit pavillon du 4-6 rue Léonidas devait être remplacé par un immeuble de
trois étages. A la demande de l'association, le maire du 14e, L. Assouad, a
bien voulu s'opposer au projet en 1998.
45bis rue
Beaunier
Le propriétaire de la belle maison de ville du 45bis rue
Beaunier, au-dessus de la Petite ceinture, voulait la sacrifier dans un but
spéculatif en 2001, juste avant que la modification du POS soit entérinée. A
la demande de l'association, le maire du 14e a bien voulu attendre que le POS
entre en vigueur pour donner un avis défavorable.
Moniage Guillaume
En 2001, le Moniage Guillaume se trouvait dans une petite maison à
l'angle des rues d'Alésia et de la Tombe-Issoire. Grâce à celle-ci, le
carrefour avait une physionomie typiquement parisienne. Elle devait être
remplacée par un immeuble de 6 étages qui aurait pris d'autant plus
d'importance qu'il se serait situé dans la partie haute de la place. A la
demande des associations, le nouveau maire du 14e a bien voulu s'opposer
à l'opération. Aujourd'hui, le Moniage Guillaume a été remplacé par le Bel
Canto.
Jardin de
la rue de Châtillon
Lors de l'agrandissement du jardin public de la rue de Châtillon, un ensemble
de constructions plus ou moins vétustes devaient disparaître. A l'angle de
celui-ci, cependant, une maison pittoresque méritait d'être conservée. Suite
à une demande de l'association le maire du 14e a promis de la conserver. Elle a
cependant été démolie, peut-être à cause de la situation politique
particulièrement complexe de l'époque.
30 rue
Ledion
Le site de la petite ceinture a beaucoup de charme le long de la rue
Giordano-Bruno. Les petites maisons de la rue Ledion situées à ce niveau
contribuaient à lui donner une fraîcheur quasi campagnarde. Elles étaient sur
le point être classées en "Ensemble architectural cohérent", en
2000, lorsqu'un architecte demandait et obtenait un permis de construire
à l'extrémité de la rue, sur un terrain vierge en pointe, sur lequel se
trouvait l'un des rares édicules de sortie des carrières.
La personne chargée de la délivrance du permis applaudissait devant la
"belle facture" de cette oeuvre résolument moderne. Aujourd'hui, on
voit seulement une émergence qui bouche la vue.
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