François Gall

Avertissement : Droits de reproduction réservés au Comité François Gall

Monts 14 a le plaisir de vous faire part d’une importante exposition du peintre et montparno François GALL.
(18 Avril- 24 Mai, à Mélano, Tessin, Suisse) 

Image de l'invitation

Image de l’invitation

François GALL, de retour au TESSIN

Un jour, un coup de foudre, un coup de cœur de Paolo et Pia Cattanéo pour une scène de «Maternité», petit tableau intimiste de François Gall, leur a donné envie d’en savoir plus… Cette curiosité les a lancés dans la constitution d’une extraordinaire collection d’œuvres de ce peintre, aux côtés d’artistes célèbres. Aujourd’hui. leur fille Patrizia Moresi, directrice d’ARTRUST prolonge la passion de la famille pour l’art, comme son frère Fabio poursuit les traces de leur père dans le monde des vins fins, avec ARVI. Ils nous offrent la possibilité de découvrir à Mélano une sélection de plus de 90 œuvres de Gall, acquises au fil du temps, et présentées dans le catalogue illustré de l’exposition.
Chaque création témoigne du talent de François Gall, de la maitrise de ses dessins, compositions, perspectives, et des savants mélanges de couleurs, patiemment travaillés au pastel, au fusain, à l’aquarelle, ou à la peinture à l’huile sur sa palette. A l’instar des blasons du Tessin, de Mélano et du drapeau français toujours présent dans les commémorations du 11 novembre et 14 juillet, c’est le rouge et le bleu qui dominent, l’artiste étant réputé pour les accords de ces deux tons, vibrants et lumineux comme des pièces de vitrail.
Alors, qui est François Gall ?
«Peintre de la réalité poétique», «peintre de la Tradition française», «peintre de la Samaritaine», «de la Femme», «du Bonheur», «de l’intimité familiale», «peintre Humaniste et Poète»,« Témoin de son temps » ? Autant d’appellations données par les critiques d’Art et les journalistes lors de ses expositions personnelles ou de groupes. Il est aussi, peintre et dessinateur des plages et ports, des campagnes et compositions florales, de l’animation des champs de course, brasseries, boulevards, quais et ponts de la Seine, ayant à cœur de présenter ces thèmes aux Salons des Peintres Honfleurais, Peintres Témoins de son Temps, Peintres de la Marine, de la Danse, du Dessin et Peinture à l’eau, Artistes Français, Automne, Comparaisons, Indépendants, dont il fut vice-président, de l’Art Libre, Fondations Taylor, René D’Uckermann, etc… des sujets qui ont attiré l’attention des Galeries, Maisons de Vente aux enchères et collectionneurs à travers le monde.
Leur intérêt pour l’œuvre typiquement française de cet artiste peintre-sculpteur d’origine hongroise va grandissant dans les 3 Cantons suisses où il avait aussi l’habitude d’exposer, notamment au Tessin.
«Le plus français des artistes d’Europe Centrale» pour citer Enrique Mayer fondateur de l’Annuaire Mayer. Compatriote, ami et collectionneur de ses œuvres, il fut admiratif de la Médaille d’Or obtenue en 1947 pour son immense toile « du pain pour le peuple », exposée au Salon des Artistes Français … il sera naturalisé 3 ans plus tard. Tout au long de sa carrière, il n’a jamais cédé à la facilité séduisante, ou encore à la mode, mais a patiemment construit sans faiblesse un univers réaliste imprégné de sa propre poésie.

Nul doute que cette peinture, écho de son cœur, écho de la vie, écho des sentiments, ne crée chez le spectateur une émotion immédiate et intense.
Il faut avoir traversé les épreuves de la vie pour arriver à la sérénité dont il témoigne, des épreuves et rencontres que l’on retrouve dans ses premières œuvres, peu connues, encore conservées dans des collections privées.
Ce sont des sujets sociaux, jaillis d’une palette sombre, pétris de réalisme, parlant des pauvres gens, des musiciens de rues, des bateleurs de foire, du cirque, des grévistes, de la crise du pain, des personnages torturés, d’autres fuyant la guerre, les guerres. Autant de familles déchirées.

Son arrivée à Paris en 1936, ville de la liberté, des Musées, des Impressionnistes et sa rencontre en 1946 avec la jeune Eugénie, épouse exemplaire et sa muse qui lui donne 3 enfants, devenus aussi ses modèles – Marie-Lize, Jean-François, Elizabeth-Anne- l’ouvrent à la lumière et aux joies familiales. Sa peinture s’éclaircit, et chaque sujet devient un instant de bonheur et de tendresse, jusqu’en 1980, date à laquelle le pinceau va s’immobiliser un temps… la perte de leur fille cadette, dans un accident d’automobile. Soutenu par sa famille et le Galeriste Wally Findlay qui fit spécialement le déplacement à Paris, il s’est courageusement remis au travail pour présenter en 1985, avenue Matignon, sa dernière exposition intitulée «La Femme». J’ai alors eu l’immense plaisir de bénéficier de deux pages illustrées pour en relater le vernissage dans le journal de l’amateur d’Art.

Enfin, François Gall est un grand portraitiste, ayant su capter attitudes et psychologie de ses parents et amis en Hongrie, de familles romaines lors de ses études aux Beaux Arts, puis à Paris : Othon Friesz, Charles Durand Ruel, Edith Piaf, Léo Larguier, Roland Dorgelès… souvent rencontrés à Montmartre, avec ses camarades de l’Ecole de Paris, et l’ami Gen Paul, dont ARTRUST a présenté avec succès les œuvres en 2013.

Le devoir de mémoire de la famille Cattaneo-Moresi, complète parfaitement celui de la famille Gall- l’épouse, les enfants et la petite fille Estelle – prolongeant l’œuvre du père, établissant les certificats d’authenticité, pourchassant les contre façons, travaillant au Catalogue Raisonné. Une belle façon de pérenniser ce patrimoine vivant.

Nicole Lamothe (Critique d’Art – Journaliste)

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François Gall – une courte biographie

Peintre hongrois, naturalisé français en 1949, il suit les cours d’Arts plastiques à l’école Nagybània ( Ecole de Barbizon hongroise), et grâce à des Bouses d’étude, il voyage en Europe, perfectionne son talent à l’Académie royale des Beaux-Arts de Rome, puis Paris où il s’installe en 1936. Fréquentant les peintres montmartrois et ceux de l’Ecole de Paris à Montparnasse, il participe avec eux à l’animation et découverte de la vie artistique de la Capitale : André Derain, Pablo Picasso, Marquet, Raymond Savignac, Gen Paul, Zadkine, Moïse Kisling. Tout en réalisant leurs portraits Edith Piaf, Charles Durand Ruel, Maurice Chevalier, Roland Dorgelès …

Formé à travailler sur le motif, l’artiste met l’accent dans ses premières œuvres sur des sujets sociaux : ses peintures naissent d’une palette sombre et témoignent de la misère de ses compatriotes Hongrois ou des ruelles cachées de Rome et Paris. Son œuvre «Du pain pour le peuple», qui décrit une longue file d’attente de familles devant la boulangerie, lors de la crise du pain, est honorée de la Médaille d’Or au Salon des Artistes Français, en 1947, deux ans avant sa naturalisation.

La rencontre de sa Muse Eugénie, les joies de la famille et la naissance de leurs trois enfants, allégeront la palette de Gall. Il puise dans le vaste échantillon humain que Paris lui offre avec son atmosphère cosmopolite de culture et de liberté, ses alentours de parcs et forêts. Par tous les temps, au chevalet, il peint l’animation de la vie parisienne, ses boulevards, brasseries, ponts et quais, bâtiments célèbres, fêtes, hippodromes, en des toiles sereines et colorées, dont les principaux personnages sont souvent l’épouse Eugénie et leurs filles Marie-Lize et Elizabeth-Anne.

Après un passage par le Fauvisme et le cubisme ( peu connu) Gall reste fidèle au cours de sa carrière au style post-impressionniste typiquement français pour lequel il a reçu de nombreux Prix et distinctions, en France et à l’étranger.

Il est décédé en 1987 suite à une crise cardiaque, lors d’une Commission de défense des artistes. Bon nombre de ses œuvres achetées par l’Etat, figurent en des Fondations et Musées Parisiens, Hongrois, et dans le monde entier.

Liste des oeuvres présentées

Un peintre des sujets sociaux : Du pain pour le peuple, Les grévistes,

Un peintre du bonheur : Eugénie sur le Pont neufFrançois Gall de dos, peignant Eugénie, son épouse, sur le Pont Neufvernissage Bernheimvernissage à la Touraine Art GalleryPromeneurs de Montparnasse vers la Tour Eiffel, etc.

 

 

 

 

François GALL
(1912-1987)

Rétrospectives et hommages

Rétrospectives
1988
Salon des Indépendants dont il fut vice-président. Grand Palais.

2000 Rétrospective du « Centenaire des artistes du 6è arrondissement ». Mairie

2000 « Aux 2 Magots » dans le cadre du « Printemps des Poètes »

2006 Juillet-Septembre Musée Cognacq Jay, dans le cadre des manifestations de la Capitale sur les « Grands Magasins Parisiens » : « François Gall, post-impressionniste, peintre de la Samaritaine ».

Hommages pour les 20 ans de sa disparition, en Suisse ainsi qu’à Paris :

Juillet 2007 Ascona, chez Monsieur T.Steiner. collectionneur privé.

13-18 septembre 2007 au Salon des Arts Mairie 14è, arrondissement de Paris où il vécut de 1952 à 1987 ( achat de la maison–atelier du peintre J.E Zingg.)

17 avril- 24 mai 2015 Présentation de la collection privée de la famille Cattaneo-Moresi à Mélano-Lugano Suisse, Galerie Artrust, «François Gall – Post-impressionniste, Paris, la famille, la nature à travers les yeux d’un père »

Grand Humaniste dans ses toiles comme dans sa vie sociale,
– il figure dans « Le Grand LivreInternational de la Paix »-Edition Pierre de Tartas, exposé au Moulin de Vauboyen ; à Paris :UNESCO, Hôtel de la Monnaie ; à Caen, Mémorial de la Paix ; à Genève lors de la Commémoration du cinquantenaire des Nations Unies

– Présent au « Chemin de Mémoire  1939 –1945 » Mairie du 14è Paris, avec « Le pelotond’exécution », « La guerre, mère et enfants », avec leprêt d’une huile sur carton du collectionneur M.Weiss, « Famille juive fuyant la guerre ».

– Musée de la Résistance de Saint-Honoré-Les-Bains, dans la Nièvre : Huile sur toile « Les Otages », don de la famille Bignolas de Nevers.

– Musée de la déportation du Centre Edmond Michelet, à Brive : documents et photos. 

Bibliographie :

Reportage sur son parcours et ses œuvres Galerie W. Findlay – 1985 . FR3

« François Gall » de Robert Vrinat. Collection de l’Actualité Artistique Internationale 1953.

« François Gall » de Pierre Imbourg. Editions Houston 1960.

« François Gall » d’André Flament. Editions Vision sur les Arts. 1977.

Documentation versée au fonds Marc Vaux, un de ses amis photographe de Paris 14ème.

Articles en France, Gazette de Drouot, le Journal des Arts, Paris-Montparnasse, Le Peintre, Artistica, France-Illustration, Carrefour, France-Soir, L’Amateur d’Art, Opéra, Paroles Françaises, Les Nouvelles Littéraires, Le Peintre, Le Parisien Libéré, La Dépèche du Midi, La Croix, Les Lettres Françaises, Art et Décoration, la Revue de la Société Historique et Archélogique du 14è .Paris, Petit Dictionnaire des Artistes Contemporains, l’Annuaire des Peintres et Sculpteurs Témoins du 14è Paris, La Revue Littéraire « pages Ouvertes » du Ministère des Finances, le Catalogue de la Société des Artistes Indépendants …

A l’Etranger, Herald Tribune, New-York Post, New-York Time, Palm Beach Daily New, Weirton Daily Times, Art Exhibitions, Pictures on Exhibit (USA et Angleterre).

Fan » l’ Express Neuchâtel (Suisse), Dagens Nyherter (Norvège), Müvész (Hongrie) …

En préparation : le Catalogue Raisonné de l’Oeuvre peint et sculpté de l’artiste par le Comité François Gall« Le Pari(s)de François Gall ». « François Gall, peintre Humaniste et Témoin de son Temps »

 

Paris, la famille, la nature. Avec les yeux d’un père, 18 avril – 24 mai 2015, Melano-Lugano

Artrust révèle au Tessin les émotions

post-impressionnistes de François Gall ( 1912-1987)

Après le succès des expositions dédiées à Gen Paul, Mario Comensoli et Carl Walter Liner, Artrust inaugure l’année 2015 avec celle consacrée au « plus français des artistes d’Europe centrale », François Gall, comme se plaisait à le dire son compatriote E. Mayer, fondateur de l’Annuaire. Avec son trait et sa lumière caractéristiques des post-impressionnistes, cet artiste a inscrit sur la toile les émotions authentiques des joies de la famille, capturées dans l’atmosphère vibrante de Paris, dans le calme de la nature, ou l’intimité d’une chambre. Ainsi, plus de quatre-vingt-dix œuvres seront présentées dans les espaces d’exposition de Melano, (Tessin) en via Pedemonte di Sopra, du 18 avril au 24 mai.

Paris, la famille, la nature. Avec les yeux d’un père, tel est donc le titre de l’exposition qu’ Artrust a dédiée à l’artiste hongrois, français d’adoption, François Gall.

A nouveau, Artrust propose la formule de l’exposition monographique avec les œuvres de sa propre collection, dont la variété et la qualité ont été reconnues du public et des médias dans les éditions précédentes. Après l’expressionisme de Gen Paul, le réalisme de Mario Comensoli, l’abstractisme de Carl Walter Liner, la quatrième présentation d’ Artrust – la première de 2015- mettra en valeur les toiles post- impressionnistes, teintées d’émotionsintimes, de François Gall.

«François Gall est un artiste capable de capturer les émotions fugitives d’un instant, les révélant complètement à l’observateur– affirme Patrizia Cattaneo, directrice de ArtrustDans son style typiquement français, il a raconté aussi bien la misère de la condition humaine, que les joies de la vie quotidienne. Nous avons voulu souligner cet aspect, mettant en évidence son grand talent à dévoiler l’intimité et la tendresse des relations familiales, la grâce de l’épouse Eugénie et de leurs enfants. Des moments de sérénité ou de fêtes qui se déroulent dans le contexte d’un Paris animé, ses cafés, ses rues, ou dans le calme de la nature, les parcs, des pique-nique au bord du fleuve, les vacances à la plage. Des caractéristiques uniques qui l’ont aussi classé dans le groupe des Peintres de la Réalité Poétique ».

En point d’orgue de l’exposition, l’harmonieuse conjugaison de la peinture et de la musique,avec quelques instants musicaux au piano préférés de l’artiste, tels Liszt, Beethoven, Chopin, Les Gospels, ou chanteurs tels Edith Piaf, Gabin, Pavarotti, Charles Dumont, sans oublier les bals musettes à l’accordéon……

L’exposition, avec entrée gratuite, est ouverte au public tous les jours du 18 avril au 24 mai, de 10h à 18h. Comme les années précédentes, les œuvres présentées seront en vente, désormais accompagnées d’un certificat d’authenticité d’Eugénie et Marie-Lize Gall.

Le catalogue des œuvres exposées édité pas Artrust Edition et réalisé en collaboration avec le Comité François Gall, comporte les textes de Nicole Lamothe critique d’Art, Michel Cointat ancien ministre-historien, et les poèmes d’Eugénie et Marie-Lize. Il sera en vente accompagné d’un livre pour enfants, avec une illustration de la petite-fille de l’artiste, Estelle,où la vie et lesœuvresdel’artisteont inspiréune histoire Illustrée.

Concernant les enfants, conjointement à l’exposition, s’ouvrent à nouveau les laboratoires d’enseignement d’Artrust, pour les éveiller à l’Art à travers des jeux interactifs.

Plus d’informations: www.artrust.ch/a-day-in-paris-with-francois-gall/

www.artrust.ch/mostra-gall

twitter : @ArtrtustSA #mostragall

Un peintre des sujets sociaux

Du pain pour le peuple, 1947, huile sur toile , 130/ 195 cm

Du pain pour le peuple, 1947, huile sur toile , 130/ 195 cm

François Gall, Médaille d'or des Artistes français, reçue au Grand Palais

François Gall, Médaille d’or des Artistes français, reçue au Grand Palais

Les grévistes, 1946, Huile sur toile 130/195 cm, collection privée en France.

Les grévistes, 1946, Huile sur toile 130/195 cm, collection privée en France.

Un peintre du bonheur

François Gall de dos, peignant Eugénie, son épouse, sur le Pont Neuf, cliché de 1948 ou 49

François Gall de dos, peignant Eugénie, son épouse, sur le Pont Neuf, cliché de 1948 ou 49

Eugénie et François Gall, vernissage exposition personnelle à la Touraine Art Gallery, New-York 1953

Eugénie et François Gall, vernissage exposition personnelle à la Touraine Art Gallery, New-York 1953

 Eugénie en rouge près du landau, Jardins du Luxembourg, 1948, huile sur panneau 22,5/27,5 cm

Eugénie en rouge près du landau, Jardins du Luxembourg, 1948, huile sur panneau 22,5/27,5 cm
Le Palais du Sénat, au jardin du Luxembourg. 1949-50, huile sur toile 50/61cm

Le Palais du Sénat, au jardin du Luxembourg. 1949-50, huile sur toile 50/61cm

François, Eugénie, Jean-François, Elisabeth-Anne et Marie-Lize Gall  lors du vernissage Bernheim

François, Eugénie, Jean-François, Elisabeth-Anne et Marie-Lize Gall
lors du vernissage Bernheim

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