2008-2016 : 8 ans d’incongruités hidalgoliennes

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Modernité et création architurale

Journal Monts 14

Le prix Equerre d’argent 2015…   Le Monde et son nouveau siège social…

L’exemple de la ZAC Boucicaut pour Saint-Vincent de Paul

Un revêtement de bois inutile au 10, rue des Plantes…   5-7, rue du Commandeur, un charme cassé par un promoteur

Trois architectes dans leur modernité…   L’opération de la RATP à la Porte d’Orléans…  Surplomb, rue du Chevaleret  Modification du PLU…

Surélévation cube au 7, rue Delbet

Le Concombre masqué frappe à nouveau dans le 18e (à l’angle des rues du Nord et Boinod…   La Ville oblige le promoteur à « une animation moderne » au 26, rue de la Tombe-Issoire… Le 22, rue Thibouméry.

171, rue Vercingétorix…   13, rue Morère…   Pastiches ratés, Porte d’Orléans

Surplombs à gogo, rue du Chevaleret

Les containers de Chemetov, Ameller-Dubois, Guthman,Reynier-Seher

Le patronage laïque au 72, avenue Félix-Faure…   Un épouvantail à la Porte d’Orléans…   4, rue de Chambéry

Rachida Dati s’oppose à un permis au 38, rue de la Tour-Maubourg…   la majesté moquée de l’immeuble du 393, rue de Vaugirard…   mauvaise intégration au 49, rue du Cardinal-Lemoine…   La Poste du boulevard Montparnasse…   Frédéric Edelmann, ou la voix de son maître ?

Vent de folie chez nos élus. Le « rideau de douche » de la Samaritaine…   un pastiche des laideurs du passé au 2, rue de Lourmel…   Le promoteur Ogic, du mur penché à l’architecture « tire la langue ».

Modernité et intégration ou modernité et indignation : le 72, rue Doudeauville…    le 3, rue Armand Moisant le journal Le Monde et l’enlaidissement de Paris

La honte ! Un « crane chauve luisant » vient d’être édifié au 111-117, rue de Sèvres devant l’hôtel de Choiseul-Praslin classé monument historique.

Une étudiante propose une maison en tôle ondulée au 8, rue de la Gaîté…  L’OPAC au 13-15, rue de Plaisance : quelle pingrerie !…   au 38-40, rue Liancourt, un jeu de cubes pour une crèche…   Concours d’horreurs au Pavillon de l’Arsenal, les nouveaux pompiers, la laideur des faux toits, l’absence d’intégration…

 

 

Le siège du Monde au 63-79, av. Pierre-Mendès-France

Le siège du Monde au 63-79, av. Pierre-Mendès-France

 

37, rue de L'Orillon

37, rue de L’Orillon

 

La ZAC Boucicaut prise en exemple

La ZAC Boucicaut prise en exemple

 

 

Rue Santos-Dumont : de droite à gauche, n° 10, 12, 14, 16

Rue Santos-Dumont : de droite à gauche, n° 10, 12, 14, 16

 

Surélévation au 21, rue Santos-Dumont

Surélévation au 21, rue Santos-Dumont

 

L'immeuble formant l'angle des rues du Nord et Boinot

L’immeuble formant l’angle des rues du Nord et Boinot

 

Surélévation au 22 rue Thibouméry

Surélévation au 22 rue Thibouméry

 

Surplomb, rue du Chevaleret, vers la rue de Tolbiac

Surplomb, rue du Chevaleret, vers la rue de Tolbiac

 

Théâtre-école-logements, rue du Chevaleret vers la rue de Tolbiac

Théâtre-école-logements, rue du Chevaleret vers la rue de Tolbiac

 

Chemetov, rue Lacordaire sur le site Boucicaut

Chemetov, rue Lacordaire sur le site Boucicaut

 

Projet Guthman au 4, rue Lacordaire, sur le site Boucicaut

Projet Guthman au 4, rue Lacordaire, sur le site Boucicaut

 

Ameller-Dubois, à l'angle des rues de Lourmel et des Cévennes, sur le site Boucicaut

Ameller-Dubois, à l’angle des rues de Lourmel et des Cévennes, sur le site Boucicaut

 

A. Bertholon, J.-M. Reynier, U. Seher sur le site Ecole des Ponts & Chaussées

A. Bertholon, J.-M. Reynier, U. Seher sur le site Ecole des Ponts & Chaussées

 

Patronage laïque au 72, av. Félix Faure (projet)

Patronage laïque au 72, av. Félix Faure (projet)

 

4 rue de Chambéry

4 rue de Chambéry

 

 

38, rue de la Tour Maubourg, état futur

38, rue de la Tour Maubourg, projet refusé par R. Dati

 

91 rue de la Fontaine-au- Roi

91 rue de la Fontaine-au- Roi

 

393 rue de Vaugirard

393 rue de Vaugirard

 

L'hôtel particulier Le Brun côte à côte avec un immeuble moderne

L’hôtel particulier Le Brun côte à côte avec un immeuble moderne

 

 

13, av. de Saxe (promoteur OGIC)

13, av. de Saxe (promoteur OGIC)

 

carrefour, devant le 72, rue Doudeauville

Carrefour, devant le 72, rue Doudeauville

 

3, rue Armand Moisant

3, rue Armand Moisant

 

 

 

rue de Ménilmontant : faux toit

Rue de Ménilmontant : faux toit (Expo à l’Arsenal)

 

ZAC dans le 13e

ZAC dans le 13e, bâtiment enclume (Expo à l’Arsenal)

 

7 rue Guenégaud

7 rue Guenégaud, fenêtres baveuses(Expo à l’Arsenal)

 

8, rue de la Gaîté (projet d'étudiante)

8, rue de la Gaîté, tôle ondulée (projet d’étudiante)

Les articles

Début 2016, Monts 14 n° 52
Architecture industrielle à l'arrière de la gare d'Austerlitz

Architecture industrielle à l’arrière de la gare d’Austerlitz

Le Monde, selon son habitude, assure sa survie financière en faisant une audace architecturale  . Cependant, le choix du 63-79, avenue Pierre Mendès-France est extrêmement maladroit, compte tenu de la covisibilité avec les bâtiments anciens de la gare d’Austerlitz.

Le prix Equerre d’argent 2015 a été décerné à un bâtiment situé au 37, rue de l’Orillon…   en milieu de journée, l’aluminium aveugle les passants…

 

 

 

 

 

 

 

Monts 14 n° 51

Sur le site de la Ville, la ZAC Boucicaut est donnée en exemple pour Saint-Vincent de Paul. D’ailleurs, une marche exploratoire a eu lieu dans le cadre de la concertation.
Pourtant, quelle dissonance ! Le patrimoine paraît désuet face à une modernité de supermarché. Et l’immeuble neuf, lui, apparaît odieux…

Monts 14 n° 50

Un revêtement de bois inutile au 10, rue des Plantes…   5-7, rue du Commandeur, un charme cassé par un promoteur  (voir le panorama des modernités hidalgoliennes dans le 14e)

 

Monts 14 n° 49

L’article Trois architectes dans leur modernité fait un parallèle avec Trois hommes sur un bateau, une pièce ou les personnages ont des discours qui ne se rencontrent jamais, avec quelques exemples comme la RATP à la Porte d’Orléans, le surplomb de la rue du Chevaleret

En ce qui concerne la  Modification du PLU, le journal dénonce un laxisme qui conduit au massacre des sites anciennement protégés comme la rue Santos-Dumont.

 

 

 

 

 

 

 

Monts 14 n° 48

Surélévation cube au 7, rue Delbet

(voir la page panorama des modernités hidalgoliennes dans le 14e)

 

Monts 14 n° 46

Le Concombre masqué frappe à nouveau dans le 18e (à l’angle des rues du Nord et Boinod)…

La Ville oblige le promoteur à « une animation moderne » au 26, rue de la Tombe-Issoire…  (voir panorama des modernités hidalgoliennes dans le 14e)

Encore un cube pour surélever au 22, rue Thibouméry.

 

 

 

 

 

 

Monts 14 n° 45

Le journal Monts 14 n° 45 donne quelques exemples d’architectures hidalgoliennes dans le 14e, notamment le 171, rue Vercingétorix…    le 13, rue Morère…      les pastiches ratés de la Porte d’Orléans    (voir panorama des modernités hidalgoliennes dans le 14e)

 

L’apparition des surplombs…

Dans Monts 14 n° 44, nous signalons les premiers surplombs sur rue dans la rue du Chevaleret.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monts 14 n° 43

Dans Monts 14 n° 43, la mode du container prend de l’essor avecLes containers de Chemetov, Guthman, Ameller-Dubois, Reynier-Seher

Suite à une Révision du PLU votée en février 2012, le règlement autorise l’augmentation des saillies sur rue pour les bâtiments implantés en retrait par rapport à la voie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monts 14 n° 42

Le patronage laïque au 72, avenue Félix-Faure…

Patronage laïque au 72, av. Félix Faure (état antérieur)

Patronage laïque au 72, av. Félix Faure (état antérieur)

ce bâtiment présentait un peu de cachet, tout du moins extérieurement, il était aussi la mémoire d’une réaction laïque à l’omniprésence religieuse.

Par ailleurs, sont signalés l’apparition d’un épouvantail à la Porte d’Orléans…   et la disparition d’une maison de faubourg au 4, rue de Chambéry, remplacée par un blokhaus vaguement maquillé d’épinards

Les associations réagissent. Paris historique lance un appel, « Faubourgs la déchirure ». SOS Paris dénonce le « vandalisme doctrinaire »

 

 

 

 

Monts 14 n° 41

Rachida Dati,  la maire du 7e, s’oppose à un permis au 38, rue de la Tour-Maubourg

38, rue de la Tour- Maubourg état actuel

38, rue de la Tour- Maubourg état actuel

Elle nous écrit « Je me réjouis que votre association défende une architecture de qualité… ».

Frédéric Edelmann, ou la voix de son maître ?

Le 24 avril 2011, dans un article intitulé Les architectes livrent bataille à Paris, Edelmann fait un éloge dithyrambique d’un bâtiment incongru (et invivable), engin « carrossé de volets rouges », construit 91 rue de la Fontaine au Roi… (voir aussi l’immeuble de Laurent Niget au 88, rue de la Fontaine-au-Roi, photo en haut de page)

Le journal Monts14 n° 41 donne d’autres exemples et s’explique sur la modernité. L’association n’y est pas opposée, mais elle la conçoit autrement qu’Anne Hidalgo.

 

Au 393, rue de Vaugirard, un grand immeuble ancien, étrange, en imposait par ses hautes fenêtres…
La vue nous en est soustraite depuis peu par un mastodonte en construction qui lui retire toute cette majesté.

Au 49, rue du Cardinal-Lemoine, l’hôtel particulier Le Brun était respecté par l’immeuble voisin de style années 30…    Il ne l’est plus du tout aujourd’hui.

 

 

 

 

L'hôtel particulier Le Brun côte à côte avec l'ancien bâtiment

L’hôtel particulier Le Brun côte à côte avec l’ancien bâtiment

Monts 14 n° 40  : des gesticulations architecturales…

A partir du numéro 40, apparaît dans le journal Monts 14 la rubrique Modernité hidalgolienne, qui signale des réalisations récentes, avec un premier défilé d’horreurs : murs penchés, dandinements, pastiches des années 60…       l’incongruité la plus indigeste étant à coup sûr les containers encastrés les uns dans les autres du 43, rue Desnouettes !(voir photo en haut de page)
A. Hidalgo impose sa modernité de rupture…
Incidemment, début 2010, Ogic, le promoteur du 5, passage Montbrun, nous donne l’explication de cette avalanche de laideurs : A. Hidalgo oblige les promoteurs à faire du moderne en rupture avec le contexte. Lui qui pratiquait l’intégration dans le paysage, vire à l’architecture « tire la langue » au 13, av. de Saxe.

 

Modernité et intégration ou modernité et indignation

Début 2011, Monts 14 n° 39 rapporte un article écrit par Edelmann, le journaliste référent du journal Le Monde en matière d’architecture, qui se réjouit « de la persistance méritoire d’une création architecturale de qualité » en évoquant le 72, rue Doudeauville (voir la photo en haut de page).
Patrice Maire et Maurice Culot estiment « qu’un carrefour parisien de grande qualité, à proximité de la Butte Montmartre, a été saccagé par une architecture hors de propos ».

Beauté n’est pas intégration
Quelques réflexions inspirées par la nouvelle école de la Chambre de commerce au 3, rue Armand Moisant. Le camaïeux de couleurs vives…   la rugosité…   l’ondulation…    sont plutôt d’un bel effet.
Seulement, celui-ci n’existe que pour lui-même, il fait perdre le sens de la Ville.

 

Les abords des monuments saccagés…

En octobre 2010, le journal Monts 14 n° 38 titre La honte :  un « crane chauve luisant » vient d’être édifié au 111-117, rue de Sèvres. Les commentaires vont bon train dans le quartier, « est-ce un voile posé sur la façade, va-t-on le retirer ?…   j’ajouterais bien un ruban à cet espèce de paquet cadeau…   on dirait un bloc sanitaire géant… ».  Cette modernité d’un goût douteux est placée juste à côté de l’hôtel de Choiseul-Praslin, classé monument historique (voir la photo en haut de page).

Par ailleurs, le grand escalier de la BNF est menacé, des députés essayent de supprimer la protection des sites classés, etc.

Des formes bizarres…

En 2009, les formes bizarres se multiplient dans les permis de construire à Paris, forme d’obus au 19, rue Morère, fenêtres en quinconce au 13-15, rue de Plaisance…   une étudiante en architecture, pour son diplôme de fin d’étude, propose une maison en tôle ondulée dans la rue de la Gaîté.

Stupéfaction, une exposition au Pavillon de l’Arsenal montre un raz de marée du mauvais goût dans les concours d’architecture de la Ville de Paris  (Monts14 n° 36 p.5). Notamment, des murs penchés sont des pastiches de toit du plus mauvais goût. Des bâtiments ont des formes d’objets, tel un bâtiment en forme d’enclume dans le 13e. Il y a aussi des fenêtres criardes comme des bouches baveuses (7 rue Guenégaud). Un projet, rue de Ménilmontant, ressemble à un acharnement sadique à faire des trous dans une boite en carton.