Patrimoine, Création architecturale & Modernité

 

Modernité et création architurale

Urbanisme et patrimoine

 

Saint-Vincent de Paul

 

 

 

 

Pour une vision emblématique de Paris

Aujourd’hui, Paris reste la capitale la plus visitée au monde, une chance pour le futur. Son attrait réside dans une vision emblématique, le Paris des Grands boulevards, des immeubles en pierre de taille, des toits haussmanniens, des Galeries Lafayette, de la diversité et toute une richesse culturelle…

Débat : la fuite en avant d’Anne Hidalgo

En 2015, elle flingue un projet de classement des toits de Paris au patrimoine de l’UNESCO. Elle détruit un rêve, une image à laquelle les Parisiens sont attachés. Elle est donc obligée de surenchérir, de faire rêver davantage encore…
Elle en arrive au fantasme, au pur imaginaire qui fait envie, même si on n’y croit pas.

 

A la quête…   d’une néo-renaissance architecturale

Au fil des articles parus dans le journal Monts 14 se développe une réflexion sur la création architecturale.
Nos analyses privilégient le ressenti à la vue des choses. Mettre un cube en surplomb n’apporte rien en soi.

Dans le cadre de la polémique autour de la Samaritaine, l’Académie de l’architecture lance une pétition…    qui sous-entend que l’appréciation de l’esthétique est forcément subjective !
Thierry Paquot, au contraire, prône un urbanisme sensoriel. La sensibilité est subjective. Paradoxalement, elle conduit aux mathématiques, la discipline rigoureuse par excellence.

Ce sont les sens qui sont à l’origine du plus bel élan de créativité dans l’histoire de l’art : la Renaissance à Florence au XVe siècle.

 

La modernité de rupture, une fausse créativité

Avec le projet de l’hôpital Necker, dans un site classé, puis celui de La Poste, à côté de l’hôtel de Choiseul-Praslin, et de proche en proche, nous avons vu se développer une modernité de rupture par rapport au contexte : Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë veulent changer la physionomie de Paris. Nous n’avons jamais cessé de dénoncer ce massacre en espérant y sensibiliser l’opinion publique.
Être en rupture n’est pas créer, tout du moins pas nécessairement. Il existe une autre approche de la modernité, allant vers l’harmonie en gardant le sens des proportions.

 

PLU de Paris

La grande Révision du Plan local d’urbanisme de 2005, votée en 2006, avait débuté en 2002 et s’était terminée en 2006. Son déroulement n’a pas été aussi idyllique que le maire de Paris avait voulu nous le faire croire. Il y a eu d’autres révisions et modifications par la suite. Tous ces changements conduisaient à densifier la Ville progressivement…    sans que les Parisiens en soient informés.
De plus, des entorses à la réglementation étaient autorisées, au prétexte de l’écologie (ou de signaux architecturaux), au risque de faire perdre du cachet aux bâtiments parisiens.
Telle est la raison pour laquelle le journal Monts 14 ne cesse d’inciter les Parisiens à faire usage de leur droit de regard sur leur ville.

 

Informer sur une tendance à sacrifier le patrimoine

Le Grenelle de l’environnement et la crise du logement n’ont cessé d’infléchir la position des élus, toutes tendances politiques confondues, en défaveur du patrimoine.
Arrêtons les formules à l’emporte-pièce !
La construction d’éoliennes ne signifie pas qu’il faille ôter tout pouvoir aux ABF (Architectes des bâtiments de France) dans les sites classés, comme l’amendement La Raudière a bien failli le faire (voir le journal Monts 14 n° 34).
Les associations sont parfois gênantes, cela ne signifie pas qu’il faille leur ôter le droit d’aller en justice.
La nécessité de mieux loger les Français ne signifie pas qu’il faille surélever d’un étage tous les immeubles en France (dixit Christine Boutin, Ministre du logement, voir Monts 14 n° 40).
Ceci explique que les gros titres agressifs du journal Monts 14 « Mort à la loi de 1901 », « Jusqu’où iront-ils », « La honte », « Vent de folie anti-patrimoine », « C’est la guerre »…

 

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